Le kimono : où placer le logo sans gêner les prises
Le judogi ou le karategi est taillé dans un coton épais, parfois mélangé à du polyester sur les modèles de compétition, un tissage proche de celui d'une toile à bâche légère. Cette épaisseur, qui rend le vêtement un peu raide à l'achat, est en réalité un bon support de broderie : le fil accroche bien, le motif ne gondole pas au lavage même après des dizaines de passages en machine.
L'emplacement classique reste la poitrine gauche de la veste, un petit écusson rond ou ovale avec le nom du club. Le dos est possible, mais moins recommandé sur le kimono de combat lui-même : en judo, la veste frotte beaucoup au sol et contre l'adversaire pendant le randori, un marquage dorsal s'use plus vite qu'ailleurs sur ce vêtement précis. Pour un gros logo dans le dos, mieux vaut le réserver au sweat ou au coupe-vent que les élèves portent pour venir et repartir du dojo.
Un dernier détail que les professeurs connaissent bien et que les parents découvrent souvent trop tard : éviter de broder trop près du col. C'est la zone que l'adversaire saisit en premier en judo, celle qui encaisse le plus de tension pendant les prises de revers. Un fil mal ancré à cet endroit précis se décroche avant tout le reste.