Quelle technique pour quelle pièce, en résumé
Aucune technique ne couvre bien les trois pièces à la fois. La broderie reste le choix par défaut pour la casquette et le patch simple : elle résiste dans le temps et ne demande pas de minimum de quantité déraisonnable pour un club. Le flex ou le DTF conviennent bien à un polo ou un t-shirt en petite série, avec un rendu net sur un aplat de couleur ou un texte. La sublimation, elle, ne prend tout son sens que sur une série de maillots identiques avec un nom différent par tireur, une pièce de compétition plutôt qu'une pièce du quotidien.
Le plus souvent, un club mélange les trois techniques sur sa gamme complète : broderie sur casquettes et polos, sublimation réservée aux maillots d'équipe pour les matchs, patch velcro brodé ou PVC pour les gilets. C'est cette combinaison, pas une technique unique, qui donne le résultat le plus cohérent au stand de tir.