Dégradés et photos : là où la sérigraphie montre vite ses limites
La sérigraphie fonctionne par aplats francs : chaque écran dépose une couleur pleine et uniforme, sans transition. Un dégradé continu, un fond qui passe du bleu au violet, ou une photo avec ses centaines de nuances, ne se reproduit pas correctement avec cette logique, même en multipliant les écrans. On peut simuler un effet de volume avec des trames, mais le résultat reste approximatif comparé à ce qu'une impression numérique obtient nativement.
C'est là qu'on oriente systématiquement vers le DTF ou la sublimation selon le textile visé : ces deux techniques impriment le fichier tel quel, dégradés et nuances compris, en une seule opération, sans séparation de couleurs ni écran à préparer. Le choix ne dépend pas de la quantité commandée mais de la nature du visuel : un logo en aplats reste plus économique en sérigraphie sur une grande série, un visuel photographique ou dégradé part directement en DTF, quelle que soit la quantité.