Quelle matière et quelle technique tiennent le rythme d'une activité itinérante
Une tunique d'esthéticienne encaisse des huiles de massage, des crèmes, parfois de la poudre de gants en latex, et repart en machine presque chaque soir. Un coton pur, plus lourd et plus long à sécher, tient mal ce rythme une fois plié dans un sac de matériel entre deux rendez-vous. Un polycoton léger garde sa forme sans repassage systématique et sèche assez vite pour être prêt dès le lendemain matin, ce qui compte quand la journée commence à sept heures avec une première visite avant le travail du client.
Côté marquage, la question dépend surtout du stade de l'activité. Pour une micro-entreprise qui démarre avec une ou deux tuniques et un visuel simple, le flex ou le DTF suffisent largement et reviennent moins cher à préparer. La broderie prend l'avantage une fois l'activité installée, quand plusieurs tenues identiques sont commandées régulièrement : le fil cousu dans la fibre résiste aux lavages répétés bien mieux qu'un film thermocollé, qui finit par craqueler sur les bords au bout de quelques mois d'un usage aussi soutenu.